$Pièce= 11…

Ce labyrinthe en PHP me rend dingue. Ca tourne à l’obsessionnel compulsif.
Un échec,je bois un café. Une heure d’échecs variés, je mange un yaourt.
(J’en suis à 11 yaourts par jour.)
11 heures d’échec, un verre de rhum.( Chui en train de tourner alcoolique, en prime.)
Ca me rend tellement dingue, que je passe l’aspirateur pour me détendre pendant les pauses hors écran et que je trouve ça génialement délassant.
(Avec variantes :laver la baignoire, faire tourner une machine à laver, appeler ma vieille tante sourde au téléphone.)
Depuis vendredi soir, je n’ai pas mis le nez dehors, pas le temps d’aller faire des courses.
Ca m’inquiète, j’ai presque plus de yaourts…
J’ai aussi fini le paquet de coquillettes, hier soir. J’ai mangé les derniers 50 grammes, l’assiette sur les genoux, fourchette dans la main gauche, souris dans la main droite, l’oeil rivé sur l’écran. D’après l’inventaire des placards de la cuisine, il me reste pour ce soir : deux échalotes, un demi paquet de biscuits à apéro tout mous, une entame de pain de mie rassis, un bocal de sauce indienne. Si je me rationne sur la sauce indienne, je devrais pouvoir tenir jusqu’à demain soir…

Là, je patouille depuis hier midi : j’arrive pas à comprendre comment aligner horizontalement ces connes de portes  avec leurs crétins de liens EN-DESSOUS !
La fatigue et la diète yaourtique ont quand même deux avantages :
1) j’ai perdu deux kilo,
2) je me tape des délires, toute seule dans mon coin, qui donnent naissance à des idées de bidouilles. Et une idée de bidouille en appelant une autre, je produis à la chaîne.

La dernière me fait bien marrer, tellement elle est consternante. j’vous laisse découvrir…

labycrac

 

 

 

 

 

Cuisine interne

pinghtml

fig.8  Devine quel pingback est inscrit au MOOC

Si je me suis inscrite à ce MOOC, c’était pour diffuser aisément mes « bidouilles » graphiques à la poignée de gens qui les apprécient. Je n’ai rien à raconter qui vaille d’être narré dans un blog : je suis nulle en cuisine, je n’ai pas de passion particulière pour les champignons, je n’anime pas de club sportif, bref, ma contribution au partage de contenus risque donc de confiner au zéro absolu. En revanche, j’adore les « bidouilles » : images retravaillées, animées, videos débiles à la web-cam, GIF affligeants, fac-simile farces, faux en tout genre. Pour une minute de bidouille animée, je suis prête à passer huit heures devant l’ordi. Aujourd’hui j’ai fait simple, j’ai réunion à 16 heures.

Pour réaliser la fig.8 par exemple, il  faut :

ingrédients

  • le vieil ordinateur du premier étage, qui a 17 ans, sans WIFI, donc relié par un câble Ethernet à la box (aucune importance, impossible de le connecter de toute façon) ET au scanner. (sans souris, tout ça, cela va de soi).
  • le scanner, donc, qui ne fonctionne qu’avec son binôme, le vieil ordi.
  • l’ordinateur le plus récent (celui qui n’a QUE 10 ans et 12 giga de libres, qui patine avec son seul giga de RAM, ça pour ramer, ça rame) qui est au R.D.C.
  • un disque dur qui contient le surplus, et surtout un petit logiciel de traitement d’images, introuvable maintenant, plus aisé à manipuler que Photoshop, fonctionnant sur le principe de « couches », lui aussi.
  • un crayon, un feutre, une feuille blanche.

réalisation

  1. Dessiner sur la feuille, 2 pingbacks sur la banquise avec le crayon et noircir au feutre.
  2. Galoper au premier étage, allumer « le vieux », attendre qu’il se réveille, connecter le câble du scanner sur le seul port USB encore valide.
  3. Retrouver le scanner sur « poste de travail », sinon changer de port USB.
  4. Scanner le dessin. L’enregistrer sur une clef USB. Comme il y a de fortes chances que la clé USB soir restée au R.D.C., descendre et remonter.
  5. Galoper en sens inverse, sans oublier la clé USB au premier, enregistrer l’image dans l’autre ordi, dans un endroit prévu pour .
  6. Virer la clé USB pour pouvoir connecter le disque dur, vu qu’il n’y a plus qu’un port libre.
  7. Ouvrir Notepad, écrire le texte en HTLM (car vous avez vu la video du MOOC et vous avez super hâte d’utiliser ça !), enregistrer, laisser ouvert.
  8. Ouvrir Photostudio. A partir du dessin scanné (P’tain, où est-ce qu’il est enregistré ?), mettre en couleur, ajouter une couche Texte, copier/coller le texte HTML, oups trop large !, réécrire pour que ça rentre sur la droite, ajouter une couche Texte pour le pingback de gauche (???).
  9. Fusionner les couches. Enregistrer. Vérifier sa présence dans « images » . Ah, tiens, non… (p’tain, j’ai pas enregistré au format JPEG!). Rouvrir, enregistrer dans le BON format.
  10. Ca y est, la bidouille est prête à être insérée ! A condition, au moment de télécharger sur WordPress de se souvenir de son emplacement… évidemment.

 

 

Widget et Footer

widget et footer

On confond souvent le Pingback et ses cousins lointains Widget et Footer.

Or, ils n’ont de commun que leur caractère farouche : il est impossible (enfin, pour moi…) de les apprivoiser.

Aujourd’hui, donc, opération widget et footer !

[(…)← Intervalle de temps de deux heures.]

Opération finalement remise à plus tard, voire sine die . J’ai bien compris où nichaient habituellement ces oiseaux : Widget dans la colonne latérale, Footer en bas de page. Mais moi, j’ai beau chercher, je ne trouve pas le nid. (ni en fait de colonne latérale, et j’ai beau réciter des mantras à tout va, y a pas le moindre bidule en bas de page du blog, ou alors c’est écrit en blanc sur fond blanc, ou l’inverse, voire le contraire)

Y’a bien un truc terrible, si on clique sur « widget » (dans la fameuse colonne latérale de WordPress) qui demande à être complété (je ne demande que ça aussi, compléter!), mais compléter par quoi, ça reste mystérieux.

N’écoutant que mon inconscience et mon esprit aventureux, j’ai rempli au hasard et à peu près n’importe quoi pour « colonne latérale  » (J’ai ignoré l’option « visibilité » avec choix en fourchette genre « afficher  si page est page », parce que là j’ai juste eu envie de sangloter).

Pour Footer, c’est plus simple, c’est juste incompréhensible. (Je découvre que j’ai un Q.I. de bulot mal cuit). Je vais donc procrastiner mollement, en avalant des tranquillisants et enchaîner 150 parties de Freecell.

J’crois que je vais même autoriser un pingback…

 

 

 

 

J’m’en mooc !

J’y comprends rien à ce truc. Je ne comprends rien à CES trucs :

Pourquoi le nom du blog ne peut pas être écrit en noir, pourquoi il y a une photo de coucher de soleil que je ne peux pas enlever, pourquoi dans l’éditeur, je dois choisir si la page est parente ou non  : je ne sais pas ce qu’est une page parente…

Et puis parente de qui ? de sa soeur ? de son grand-père ?parente

Et le plan, et la commande, et les options, et les widgets, hein ?

Et le menu ? Non, j’épargne le menu, je n’ai pas la moindre idée de ce qu’il faut faire pour construire le menu.

Comment choisir, comment essayer sans comprendre ?

Ils disaient deux heures de travail personnel et là, j’ai juste envie de me lacérer les veines à coup de souris (sans fil).