En attendant Louise (6)

Le MOOC « video pro » a commencé. Pour l’instant, ça va, la première video explique qu’il faut filmer à l’horizontal et en full HD (pas en 4K), j’ai juste passé une demi heure à chercher où on vérifiait qu’on était bien en HD.
La deuxième video montre comment faire le point. Là j’ai tellement fait de tentatives que:
– j’ai vidé la batterie
– l’écran était tellement couvert de traces de doigts que de toute façon, tout était flou.
C’est chouette d’avoir de la marge de progression !

résumé : Dominique est partie faire un tour, elle a acheté du bois. Simon boude un peu.

chewing gumJ’ai continué à bidouiller sous le capot pour me donner une contenance. J’y croyais pas trop, moi, sur une durite d’huile, à la réparation-miracle façon Hollywood chewing-gum. En plus j’avais même pas de chewing-gum. Elle me regardait, et soufflait sur une tasse de café fumant. Je commençais à ne plus y voir grand-chose, ça m’a donné une excuse pour abandonner mon mécano géant.

J’ai rabattu les manches de ma chemise, il commençait à faire frisquet.
« Tu veux manger quelque chose ? » j’ai demandé à tout hasard.
Elle a secoué la tête et m’a désigné sa tasse de café. J’ai raflé une espèce de barre chocolatée aux céréales. J’avais intérêt à manger lentement, fallait que je me rationne. Je me suis donc mis à mâchouiller d’un air appliqué la première bouchée.
«  T’as rencontré des collègues à toi, déjà ?
– Des collègues ? a-t-elle sourcillé.
– D’autres anges déchus… et puis, pourquoi déchus ? et puis… pourquoi tes ailes sont-elles cassées ? C’est arrivé comment ? Et toi, t’as fait quoi ?»
J’avais dix mille questions à lui poser, ça se bousculait un peu.
Elle a eu un petit rire brisé, puis elle a pris un air très grave.
« Tu veux que je réponde d’abord à quelle question ? » Read More

Récompense

Ah, chui fière de vous ! (je ne sais pas exactement de quoi, mais je suis fière quand même !). J’ai donc décidé de vous octroyer une petite récompense. Un truc qui va VRAIMENT vous faire plaisir, vous combler, même.

Je vois, à vos yeux d’enfants émerveillés devant les présents laissés par le père Noël, que vous avez deviné, et que je suis en passe de répondre à vos attentes et à vos rêves les plus fous.

Car maintenant que le MOOC touche à sa fin, vous vous dites :  » Ah comment vais-je faire pour vivre sans FUN université ? Comment vais-je supporter le sevrage ? N’y aurait-il pas un petit projet 4, qu’on appellerait 3, (à moins que ce ne soit l’inverse ) à réaliser encore, qu’on n’aurait pas vu dans un des coins du cours ? N’y aurait-il pas encore une petite vidéo cachée ?

Cette vidéo cachée, elle existe ! J’en ai trouvé une trace. Juste la première page PDF d’un support de cours, en 4.6 !

J’ai réussi à en faire une capture d’écran. Mais dès mon retour de vacances, c’est décidé, j’entreprends des fouilles : je mettrai la main dessus et je la trouverai !

En attendant, je vous laisse découvrir la preuve tangible de ce que j’avance :

LA VIDEO CACHEE DU MOOC

video2supp

Je suis sûre que c’est un truc torride. Peut-être même que le héros, c’est N. Delestre et qu’il y a aussi N. Malandain en guest star !

Patientez un peu, on verra ce qu’on verra quand j’aurai mis la main dessus !

 

 

 

 

 

 

Index.php

C’est l’histoire d’une fille qui s’est inscrite à un MOOC qui commençait en janvier, qui sait à peine retrouver un document enregistré, ou qui ferme TOUJOURS la mauvaise fenêtre de son navigateur (« vous êtes sur le point de fermer 14 onglets » ! ANNULER !ANNULER!) ou encore qui tachycarde s’il faut envisager de mettre à jour Firefox.
(ça explique en partie le foutoir qui règne sur ce blog, cette espèce d’inexpérience des bonnes pratiques webiques.)
Bref, elle se lance dans les videos, les tutoriels, les PDF, elle combat le vagrant, et s’attaque au html (qui est tapi dans un bouquet de fichiers. Le fichier est…bon je reparlerai une autre fois des fichiers.)

Et c’est pile au moment où elle découvre ce qu’est un lien absolu que son homme lui annonce triomphalement : « Chérie ! J’ai acheté des billets pour Madère ! »
Sur le coup, elle lève le nez de l’écran et se demande si elle a bien entendu, et, si oui, si le lien absolu ne va pas devenir relatif…
« Pour où ? bêle-t-elle
– Pour Madèèèèèèèèèèèèèère !
– Euh, pour quand ?, j’voulais dire… glapit-elle, car elle parle aussi couramment le renard.
– Pour le 9, c’est dans à peine 10 jours ! lui répond naïvement l’inconscient.
– Mê, mê, mêêêê, re-bêle-t-elle de plus belle, mê tu te rends paaaaaaas compte !!! Comment j’vais faire, moi, avec mon MOOOOOC ?
– Avec ton quoi ?
– Mon MOOC !
– Ah ! ton MOOC ? Ben tu le reprendras après, c’est pas grave ! »

Allez donc expliquer que vous auriez préféré passer toutes vos vacances à mater les videos de M. Mainguenaud ou de N. Delestre, à vous vautrer dans les plaisirs de la soumission du sujet, ou à errer dans des labyrinthes de guingois avec des portes mal alignées, tout ça avec des énigmes débiles niveau C.P. du genre : « département français » ou encore « Vers les aurores boréales » ?

La fille a plus le choix, elle met les bouchées quadruples (doubles, ça suffit pas vu son niveau initial). Si elle est pas au boulot, elle MOOC, 16 heures par jour, sauf quand elle passe l’aspirateur pour se détendre (cf post précédent) ou quand elle prépare ses bidouilles pour décorer son blog ou écrit des histoires pour faire rire les gens.

Bon ce soir j’ai fait ma valise. J’ai « soumis » le projet 2 qui est en fait le 3, mais on va pas entamer une polémique sur la logique ordinale vs cardinale ce soir : que peut-on dire à quelqu’un qui considère que la première pièce a pour valeur 0 ?

Dans ma minuscule valise de cabine il y a deux, oui, deux énormes chaussures de rando, format XXL, genre chaussures de ski (j’ai la cheville fragile), un sac de culottes et de chaussettes dans la chaussure droite, un sac trousse de toilette dans la gauche, dans les interstices, trois T-shirts. Sinon, y avait plus de place pour mon ordi (qui de portable n’a que le nom):
C’est un truc qu’on m’a donné y a dix ans et qui devait déjà en avoir huit à l’époque. De loin, on dirait l’attaché case de Sean Connery dans James Bond. De près aussi.
« T’emmènes quand même pas ton ordi ? s’étonne mon bourreau.
– Ben, comment j’vais valider mes pairs sans ordi ? m’insurge-je-je-je.
– Ben y a des internet cafés là-bas ! hausse-t-il les épaules.
– Ah ? Parce tu crois que j’vais installer Vagrant sur l’ordi de l’internet café de Funchal ? Hein ?!!!! C’est ça que tu crois ? »

Bon, va falloir être forts, les amis ! Sauf pluie battante, grêle, averses de grenouilles, coulées de lave barrant les chemins de rando, peu de chance de voir un nouvel article avant le 22. Mais si vous me donnez votre adresse, j’vous enverrai une carte postale !vacances

 

 

Bidouille floue

Bon, ok, c’est flou… Mais je n’avais pas de manchot empereur sous la main, ni de caméra, ni le temps d’en acheter une, ni le temps d’aller VRAIMENT sur la banquise d’ici à lundi.

A vrai dire, il aurait dû y avoir une bande son, mais le seul micro disponible pendouillait au bout de son casque (enfin, le mien, MON casque) et du coup ça compliquait un peu la manip’.

Il faut vous dire que je bosse avec du matos ultra-top, d’après les critères qui étaient en vigueur dans les années 90, avec une capacité de 30 giga, et tellement plein avec ça, qu’il faut fermer Freecell pour ouvrir Capture, sinon tout se fige. (j’aime les défis.) Mon navigateur favori affiche une fois sur deux : « ne répond pas » et j’admire la moitié du temps la jolie petite spirale bleue, signe que ça patouille sec.

C’est bien simple, j’ai l’impression d’être une pionnière de l’aviation, un Clément Ader de la technologie.

Bref, je me suis autorisé une petite bidouille pour comprendre comment déposer une video sur « youtube « (prononcer illioutioub) pour pouvoir la rajouter dans le blog.

Doit y avoir plus simple, mais pour l’instant, je ne sais pas faire.

Bon, ok, c’est flou.

Video (deuxième round )

Comme je n’ai pas le temps de demander l’autorisation d’insérer une photo de la Tour Eiffel (de jour ou de nuit ?) et que je n’ai vu nulle part mention d’une quelconque licence (de paternité, de commerce, de modification, ni même de partage à l’identique) je prends le risque d’inclure cette video-test (deuxième round)

Car ça y est ! CA Y EST ! CA Y EST ! ça yyyyyyyyyyyyyyyyyy ‘EST !

J’ai ENFIN réussi à importer une video.  (en enlevant les titres et en modifiant le format, ouatch)

 

Elle représente assez bien ma situation actuelle.

 

Jeu : trouve le pingback qui s’est dissimulé dans la file avec les autres.

 

Video, mensonges, mais pas de sexe !

( Le titre est un peu long, mais fait référence au film de Soderbergh et je n’ai pas pu résister.)

Ouaip. Donc ce matin, opération « j’inclus une video ». Tout le monde y arrive, ça ne doit pas être impossible !

Je vais consulter un petit tutoriel très bien fait ici .

« Fastoche ! » me dis-je à moi-même, in petto et en aparte (car je parle l’italien du dictionnaire). Je fais tout comme le monsieur-il-a-dit :

Je copie le code, je le colle dans l’onglet HTML de mon article, un objet genre fond gris apparaît dans l’article:

cadre gris

Je suis prête à crier victoire ! Histoire d’admirer le chef d’oeuvre,  je clique sur :aperçu

Et  j’obtiens :

ça !ecrennooir

C’est un début, soit. J’ai obtenu un écran noir, ce qui prouve l’étendue de ma bonne volonté. Et puis le noir, ça change du gris ! C’est à peine raté. Et à peine raté, c’est presque réussi !

Bon. Une alternative : aller me saouler au bar du coin ou m’inscrire à un MOOC de macramé…