A l’affiche cette semaine…

gravissime

au cinéma de la banquise cette semaine !

Personne sur ce site ne sait ni où ni comment laisser un commentaire ou un like…Je reçois des mails de lecteurs désespérés. Croient-ils vraiment que je peux le leur dire?
Vous croyez vraiment que je peux vous le dire ? Ah, ah, ah ! Je ne sais absolument pas où se trouve quoi ! J’ai moi-même du mal à retrouver les commentaires et à y répondre dans des délais décents. Je découvre tous les jours des endroits inexplorés dans lesquels je suis incapable de retourner.
Me reconvertir en webmaster, en webdesigner, ben, c’est pas gagné.

Couac qu’il en soit, j’aime bien l’idée d’ offrir une petite pause détente à ceux qui errent dans le labyrinthe PHP. Car j’y erre aussi !
Parfois (euh, non, tout le temps), je suis en train de me galérer sur des questions super importantes dans la vie, du genre :
Devant echo, doit-on mettre 1 ou 2 guillemets ?
Mais pourquoi Vagrant ne démarre-t-il plus ?
Mais comment vais-je faire pour aligner les portes ? (mon dieu, mon dieu, mon dieu…)
Questions archi vitales du moment…

Et, tout à coup, j’ai une idée de bidouille idiote, qui me fait sourire toute seule. (comme l’affiche ciné de ce soir). Je repensais au film, parce que l’héroïne, tombe de Charybde en Scylla, et chaque fois qu’elle croit qu’elle va s’en sortir, elle traverse une épreuve encore plus terrible que la précédente…Je me suis dit : « Ah, ptain, c’est pire que Gravity ce MOOC. »

D’autant que le fil de discussion consacré au projet PHP, j’ai l’impression qu’on est plus que 5 à le fréquenter, que même les profs ont déserté l’endroit. Ca résonne dans les couloirs!
On se croirait dans le palais de l’empereur Wrifgcouh sur la planète Croutch (sur laquelle toute vie a disparu il y a 500 000 ans : un jour, j’vous ferai un blog là dessus).

Je ne sais pas si :
« nous partîmes 7000, mais ça m’étonnerai fort,
que nous soyons plus d’ 1000, en arrivant TOPOR »
(je suis obligée d’élider, sinon, j’ai un pied de trop. )

C’est bien simple, y a presque plus de gens sur ce blog que sur le site du MOOC, c’est l’annexe de l’Ecole des Mines, ici !

En tout cas, c’est plus animé !
Tout ça pour vous dire que je rigole bien avec vous…
Merci !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« C’est pas gentil de se MOOCquer ! »

Bon d’accord, c’est pas gentil de se MOOCquer, mais parfois, ça fait quand même du bien…et là, j’ai pas pu résister. (Je résiste rarement, il faut dire, surtout si les perches tendues ont le format séquoia ( c’est une image) ).

(j’adore mettre des parenthèses dans les parenthèses avec des « . » derrière, j’ai l’impression d’écrire en php. (dont acte)).

Mais je m’égare…
Situation : une Christine désespérée va sur le fil de discussion du MOOC  « soumission et évaluation du projet 3 ». (normalement, c’est pas trop mon truc les forums de soumission,  de cuissardes et de martinets : je préfère les trucs plus soft…)

Dans un des posts, je rédige un commentaire (attention, pas une réponse ! non. juste un commentaire…) et là, là, là, (imaginez que c’est écrit en énorme), qu’est-ce que je m’aperçois-je ? de quoi-t-est-ce que je me rends-je compte ?

Que les icônes ont des liens mal branchés, ratés, nuls et non avenus, (c’est le cas de le dire), bref que c’est mal boutonné, que lundi va avec mardi, (un peu comme si la pièce n°5 de votre labyrinthe débouchait direct sur la sortie, voyez ce que je veux dire ?)

liennaze

codelien

 

Essaie d’entrer du code, Lucien, t’auras un lien.

 

Avec celui-ci t’auras une image, même si t’es pas sage !
 

imageliste

Je me suis donc fendue un commentaire,  sous la réponse de M. Delestre :

(je copie/colle)
… Sinon, mais c’est un a parte, les petites icônes, pour que nous puissions dans nos « post » inclure un lien, du code, des listes, sont mal reliées (l’icône code propose un lien; l’icône image propose une citation, l’icône liste propose une image). Ca me fait quand même plaisir de voir que personne n’est à l’abri d’un lien relatif mal branché ! (pouffe de rire, mais gentiment, hein…n’allez pas vous vexer)
et de compléter :
Je rajoute que « vos » liens mal-t-à propos ne se présentent que dans la partie  » commentaire »(partie grise)! Dans la partie « réponse » les liens sont valides (là le script doit être correct, y a quelque chose entre les balises…). Bon alors, ma contribution à l’amélioration du site de Mines Télécom, ça vaut pas l’équivalent de la moyenne au projet 2 ?
Très irrévérencieusement vôtre !

 

gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! y a quand même des moments jubilatoires dans la vie !

 

 

 

 

 

Comme un poisson pané…

labyrinthe

« dilemme sur la banquise »

Bon, je suis dans la panade. Je ressemble à un bâtonnet de Croustibat tombé entre la cuisinière et le casserolier : j’ me ramollis, j’me décompose.

Huit jours que je moisis sur place sur le dernier projet, que je mate un écran tout blanc (côté casserolier) ou tout plein de code php (côté cuisinière).

Echo m’a tuer :  il affiche tout ! J’bouge un guillemet et y’a plus rien. Mais alors, rien de rien, genre yaourt renversé sur la banquise.
Je sais pas if $_GET [numpiece] mais moi je guette pas grand’chose sur mon écran.

$[pièce] de….∇φ∅ℑ de php !

Esperluette !

Mon utilisation quotidienne du clavier de l’ordinateur se limite à quatre doigts : soit deux par main. Encore ces doigts sont-ils utilisés l’un après l’autre, dans un ordre aléatoire, sans aucune logique (le croisement de mains, comme au piano n’est pas exclu.)
Bizarrement, les index ne sont jamais mis à contribution et restent un peu suspendus en l’air, alors que l’annulaire gauche est absolument (seulement et seulement) consacré à la touche « a ».

Lorsque j’ai commencé à fréquenter le web, il m’a quand même fallu une bonne année pour intégrer où se trouvait la touche « @ ». Seuls les signes de ponctuation accessibles avec la touche « maj » me sont évidents.

En temps normal, les signes bizarres ne me servent qu’à « parler » comme le capitaine Haddock, ou transcrire une fausse langue inventée pour les besoins d’un dialogue bizarre.

Il y a une dizaine de jours, j’ai rencontré « html » : j’ai découvert Chevrons. « Chevrons » devrais-je dire, car ce sont des jumeaux hétérozygotes, « Ouvrant et Fermant », comme Plic et Ploc, ils ne vont jamais l’un sans l’autre. Une fois sur deux, je me plante, je ferme avec l’ouvrant (ou inversement, ou le contraire…et réciproquement).

Barre oblique(*), elle, se voit remplacée par « point-virgule » à ma grande surprise quand je me relis. Quant à « = », il me demande une auscultation systématique du clavier pouvant durer jusqu’à plusieurs secondes.
(Dans ces conditions s’inscrire à un MOOC de codage est un défi personnel d’une inconscience rare!)

Puis j’ai fréquenté « CSS » quelques jours, qui m’a fait découvrir l’emplacement de « dièse » et des jumelles » Accolade ». Très exigeantes, les accolades ! Elles me demandent deux doigts simultanés, et il faut me voir appuyer sur la touche « Alt Gr » avec l’index, pendant que le majeur opère un grand écart vers la touche « = » !

Il y a trois jours, PHP a fait irruption dans ma vie. (Mon compagnon vit très mal ce ménage à trois, je sens que mon aventure, si elle s’éternise, va causer des dégâts.)
Ah la la ! Ouh la la ! Oï,oï,oï ! C’est l’amour vache !
Je t’en filerai, moi, des $, des [, des ], des & !
J’ai les doigts tout tordus.

Mais je pardonne..Esperluette, c’est un si joli mot !

Esperluette

 

(*) Je REFUSE de dire « slash », je dis « barre oblique », je ne dis pas non plus « hashtag », « dièse » est plus joli, ni « pull-over » mais « chandail » : j’adore les termes désuets, c’est mon petit côté Jean d’Ormesson.

Hacht et Emelle (feuilleton)

hacht emelle php

EPISODE 1

résumé  : il n’y a pas de résumé car c’est l’épisode 1. (on est logique ou on ne l’est pas… depuis que je ne pense plus que sous forme d’arborescence, je suis devenue une fille intraitable !)

Hacht et Emelle progressent sur un bout de banquise, tenant des propos réjouissants :

« – Ah que je suis content d’avoir fini ce labyrinthe! exulte Hacht.

– Et moi donc ! dodeline Emelle (car Emelle a un QI de palourde) »

Soudain, venant à leur rencontre, qu’est qu’ils ne voient-ils pas ?

(Question rhétorique, vous n’avez pas besoin de répondre, c’est juste une figure de style, nous en reparlerons plus tard, si on a du temps.) (ce qui serait étonnant, vu le projet 3) (je referme les parenthèses, ça déconcentre).

Venant à leur rencontre, donc, Pierre Hector Protokol, dit « P. H.P. », un peu comme on dit B.H.L., sauf que … (bon, non, cette fois j’arrête les parenthèses), PHP, donc, s’amène avec son petit air supérieur qui donne immédiatement envie de lui filer des baffes. (un peu comme BHL, d’ailleurs).

Hacht et Emelle ne le connaissent que de vue, car c’est un frimeur, il a les poches pleines de $, depuis qu’il a bossé comme serveur aux States.

En plus, c’est un dragueur fini, un séducteur à 3 balles, un casanova à la petite semaine.

« Je te parie qu’il va t’ aborder » chuchote Hacht à l’absence d’oreille d’Emelle, car vous aurez remarqué, vous, dont la sagacité n’a d’ égale que l’endurance à lire des phrases à rallonge, que les macareux sont dépourvus de toute espèce d’oreille.

Emelle se rengorge un peu, et se dandine en faisant décrire des huit à son croupion. Hacht le prend mal : « Je te dis que ce PHP ne va que nous attirer des ennuis ! »

(à suivre)

 

 

 

 

 

Cuisine interne

pinghtml

fig.8  Devine quel pingback est inscrit au MOOC

Si je me suis inscrite à ce MOOC, c’était pour diffuser aisément mes « bidouilles » graphiques à la poignée de gens qui les apprécient. Je n’ai rien à raconter qui vaille d’être narré dans un blog : je suis nulle en cuisine, je n’ai pas de passion particulière pour les champignons, je n’anime pas de club sportif, bref, ma contribution au partage de contenus risque donc de confiner au zéro absolu. En revanche, j’adore les « bidouilles » : images retravaillées, animées, videos débiles à la web-cam, GIF affligeants, fac-simile farces, faux en tout genre. Pour une minute de bidouille animée, je suis prête à passer huit heures devant l’ordi. Aujourd’hui j’ai fait simple, j’ai réunion à 16 heures.

Pour réaliser la fig.8 par exemple, il  faut :

ingrédients

  • le vieil ordinateur du premier étage, qui a 17 ans, sans WIFI, donc relié par un câble Ethernet à la box (aucune importance, impossible de le connecter de toute façon) ET au scanner. (sans souris, tout ça, cela va de soi).
  • le scanner, donc, qui ne fonctionne qu’avec son binôme, le vieil ordi.
  • l’ordinateur le plus récent (celui qui n’a QUE 10 ans et 12 giga de libres, qui patine avec son seul giga de RAM, ça pour ramer, ça rame) qui est au R.D.C.
  • un disque dur qui contient le surplus, et surtout un petit logiciel de traitement d’images, introuvable maintenant, plus aisé à manipuler que Photoshop, fonctionnant sur le principe de « couches », lui aussi.
  • un crayon, un feutre, une feuille blanche.

réalisation

  1. Dessiner sur la feuille, 2 pingbacks sur la banquise avec le crayon et noircir au feutre.
  2. Galoper au premier étage, allumer « le vieux », attendre qu’il se réveille, connecter le câble du scanner sur le seul port USB encore valide.
  3. Retrouver le scanner sur « poste de travail », sinon changer de port USB.
  4. Scanner le dessin. L’enregistrer sur une clef USB. Comme il y a de fortes chances que la clé USB soir restée au R.D.C., descendre et remonter.
  5. Galoper en sens inverse, sans oublier la clé USB au premier, enregistrer l’image dans l’autre ordi, dans un endroit prévu pour .
  6. Virer la clé USB pour pouvoir connecter le disque dur, vu qu’il n’y a plus qu’un port libre.
  7. Ouvrir Notepad, écrire le texte en HTLM (car vous avez vu la video du MOOC et vous avez super hâte d’utiliser ça !), enregistrer, laisser ouvert.
  8. Ouvrir Photostudio. A partir du dessin scanné (P’tain, où est-ce qu’il est enregistré ?), mettre en couleur, ajouter une couche Texte, copier/coller le texte HTML, oups trop large !, réécrire pour que ça rentre sur la droite, ajouter une couche Texte pour le pingback de gauche (???).
  9. Fusionner les couches. Enregistrer. Vérifier sa présence dans « images » . Ah, tiens, non… (p’tain, j’ai pas enregistré au format JPEG!). Rouvrir, enregistrer dans le BON format.
  10. Ca y est, la bidouille est prête à être insérée ! A condition, au moment de télécharger sur WordPress de se souvenir de son emplacement… évidemment.

 

 

droit d’image !

Allez hop, une petite bidouille, avant de me lancer dans le téléchargement des logiciels de la séance 3.1 du MOOC qui probablement provoqueront :

<ul> (car j’absorbe parallèlement le cours !)

  • le gavage total de mon disque dur, celui-ci ayant une capacité de clef USB première génération,
  • des bugs en pagaille,
  • une grosse crise de stress, une hypertension frôlant les 21, voire un AVC,
  • et plus si affinité…(larmes, drame familial, divorce, suicide du chat.)

</ul>

J’avais trouvé une belle image de pingouins à bidouiller.  Forte des cours et recommandations, je n’écoute que mon courage et clique sur la mention « Droits de reproduction« . Je lis le pavé, je comprends que je peux reproduire dans le cadre d’un travail scolaire, mais pour plus de sécurité je décide de contacter le Musée canadien de la nature (rien que ça !). Je me fends d’un mail, je sollicite, explique, détaille, explicite. Eh bien, j’ai eu une réponse !

Message du 21/01/16 15:12
> De : « Questions » <Questions@mus-nature.ca>
> A : « XXXXXXXXXX » <XXXXXXXXXXXX>
> Copie à :
> Objet : RE: reproduction de photo (alca torda)
>
> Bonjour Christine,
> Le musée ne détient pas le droit d’auteur pour cette photographie. Par conséquent, nous ne sommes pas en mesure de vous donner la permission de l’utiliser.
>
> Bonne chance avec votre blog.

Bon, là, j’ai laissé tomber. J’ai fait un dessin.