< a href="../cinéma/film" ? épisode 2

Résumé de l’épisode 1 : C’est pas possible de manquer autant de mémoire et d’avoir déjà oublié ce qui se passait dans l’épisode 1 ! Non mais je rêve ou quoi ? Va falloir envisager les compléments alimentaires pour traiter ça, moi, j’vous l’dit ! Bon alors, je résume. (oui, c’est ça, faisons court !) Hacht et Emelle  rencontrent Pierre Hector Protokol dit « PHP » sur la banquise. Celui-ci se met immédiatement à courtiser Emelle, au grand dam de Hacht…

Captureformulaire« Vous vous appelez comment ? Vous avez quel âge ? susurre PHP à Emelle, qui en a les plumes qui rosissent.
– E, Emm,Emelle… bredouille Emelle, car elle bégaie parfois sous le coup de l’émotion.
– Eh bien, Emelle, moi, c’est PHP. Mais vous pouvez m’appeler PH, je sens que nous allons devenir intimes… ».

Un qui en a lourd sur la patate, c’est Hatch, euh, Hacht, (punaise, tu parles d’un prénom, je pouvais pas prendre autre chose, non ? Faut que je réfléchisse à chaque fois que je l’écris, tout ça parce que j’ai voulu faire la maligne avec un jeu de mots idiot. Mais reprenons…)

Oui, Hatch, euh, Hacht la trouve un peu saumâtre, lui qui, depuis DES SEMAINES ! essaie d’attirer Emelle  sur un coin de banquise, au calme, à l’abri des regards.

Bon, ok, vous m’objecterez que 1. les macareux ne vivent pas sur la banquise et que 2. la banquise est à peu près tout, SAUF un endroit à l’abri des regards. Mais je vous rétorquerai  que d’une part, si vous commencez à pinailler sur les détails, on n’arrivera jamais à la fin des 50 épisodes de la saison 1 et que d’autre part, j’ai quand même un labyrinthe avec plein de $_ qui m’attend…

« Tenez, j’ai une idée, pourquoi ne nous retrouverions-nous pas un peu plus tard, renchérit PHP. Nous pourrions aller au cinéma et grignoter une sardine après ? »

Hacht n’est évidemment pas très enthousiaste, mais Emelle opine déjà.
« A tout de suite, alors ! » claironne PHP en lançant un regard par en-dessous  à Hacht ( « à Hacht », pfffff,  quel horrible hiatus ! Ah décidément, quel prénom insupportable !)

Hacht et Emelle continuent leur promenade. Hacht est sombre et semble contrarié. Même Emelle, qui a autant de psychologie qu’une patelle, le remarque.
« Y a quelque chose qui ne va pas ? s’enquiert-elle
– Quelque chose qui ne va pas ? Tu me demandes si quelque chose ne va pas ?
Tu me demandes si quelque chose ne va pas ? Tu me demandes si quelque chose ne va pas ?… Tu me demandes si quelque chose ne va pas ? »

[ Là, j’ouvre un crochet, d’une part parce que j’ai besoin de m’entraîner à l’ouverture du crochet à cause à cause de mes $_GET[« piece »] etc. et d’autre part, pour donner des indications de lecture. La phrase de Hacht doit-être lue à voix haute en insistant sur les mots en caractères gras. Bon, allez, essayez ! Bon, ça vous fait penser à quelque chose ? Même vaguement ? Non ? Allez, mettez-vous devant un miroir et recommencez ! Voilà, oui ! Robert de Niro dans « Taxi Driver » ! Je savais qu’une telle référence ne pouvait pas vous échapper ! Je referme le crochet.]

« Tu me demandes ce qui ne va pas ? explose Hacht. Eh bien, je vais te le dire, moi, ce qui ne va pas ! Tout d’abord, tu te laisses subjuguer par ce PHP..
– je ne me laisse pas subjuguer, je vais juste au cinéma, tente d’expliquer Emelle, mais Hatcht ne lui en laisse pas le temps et lui coupe la parole.
– Et en plus, EN PLUS !, j’ai un prénom ridicule que personne n’arrive à écrire du premier coup! gémit Hacht qui éclate alors en sanglot.
-Bon, on rediscute de ça après le cinoche, faut qu’on se grouille, on va être en retard!  »

(à suivre)

Cinéma de la Banquise

foutdanslo

au cinema

Comique de répétition

(merci à ARSENE 007, qui m’a procuré le « film », sur le site du MOOC ! )
Special BIG UP à Figueline pour son aide et son soutien !

 

 

 

 

 

 

 

 

Cuisine interne

pinghtml

fig.8  Devine quel pingback est inscrit au MOOC

Si je me suis inscrite à ce MOOC, c’était pour diffuser aisément mes « bidouilles » graphiques à la poignée de gens qui les apprécient. Je n’ai rien à raconter qui vaille d’être narré dans un blog : je suis nulle en cuisine, je n’ai pas de passion particulière pour les champignons, je n’anime pas de club sportif, bref, ma contribution au partage de contenus risque donc de confiner au zéro absolu. En revanche, j’adore les « bidouilles » : images retravaillées, animées, videos débiles à la web-cam, GIF affligeants, fac-simile farces, faux en tout genre. Pour une minute de bidouille animée, je suis prête à passer huit heures devant l’ordi. Aujourd’hui j’ai fait simple, j’ai réunion à 16 heures.

Pour réaliser la fig.8 par exemple, il  faut :

ingrédients

  • le vieil ordinateur du premier étage, qui a 17 ans, sans WIFI, donc relié par un câble Ethernet à la box (aucune importance, impossible de le connecter de toute façon) ET au scanner. (sans souris, tout ça, cela va de soi).
  • le scanner, donc, qui ne fonctionne qu’avec son binôme, le vieil ordi.
  • l’ordinateur le plus récent (celui qui n’a QUE 10 ans et 12 giga de libres, qui patine avec son seul giga de RAM, ça pour ramer, ça rame) qui est au R.D.C.
  • un disque dur qui contient le surplus, et surtout un petit logiciel de traitement d’images, introuvable maintenant, plus aisé à manipuler que Photoshop, fonctionnant sur le principe de « couches », lui aussi.
  • un crayon, un feutre, une feuille blanche.

réalisation

  1. Dessiner sur la feuille, 2 pingbacks sur la banquise avec le crayon et noircir au feutre.
  2. Galoper au premier étage, allumer « le vieux », attendre qu’il se réveille, connecter le câble du scanner sur le seul port USB encore valide.
  3. Retrouver le scanner sur « poste de travail », sinon changer de port USB.
  4. Scanner le dessin. L’enregistrer sur une clef USB. Comme il y a de fortes chances que la clé USB soir restée au R.D.C., descendre et remonter.
  5. Galoper en sens inverse, sans oublier la clé USB au premier, enregistrer l’image dans l’autre ordi, dans un endroit prévu pour .
  6. Virer la clé USB pour pouvoir connecter le disque dur, vu qu’il n’y a plus qu’un port libre.
  7. Ouvrir Notepad, écrire le texte en HTLM (car vous avez vu la video du MOOC et vous avez super hâte d’utiliser ça !), enregistrer, laisser ouvert.
  8. Ouvrir Photostudio. A partir du dessin scanné (P’tain, où est-ce qu’il est enregistré ?), mettre en couleur, ajouter une couche Texte, copier/coller le texte HTML, oups trop large !, réécrire pour que ça rentre sur la droite, ajouter une couche Texte pour le pingback de gauche (???).
  9. Fusionner les couches. Enregistrer. Vérifier sa présence dans « images » . Ah, tiens, non… (p’tain, j’ai pas enregistré au format JPEG!). Rouvrir, enregistrer dans le BON format.
  10. Ca y est, la bidouille est prête à être insérée ! A condition, au moment de télécharger sur WordPress de se souvenir de son emplacement… évidemment.

 

 

Article indéfini

« ajouter un article »

Bon, d’accord, je rajoute un article.

Mais alors, un article, ce n’est pas une page ? Et,  quand on l’a écrit, on le retrouve où?

Une petite voix mauvaise me susurre qu’on le retrouve au même endroit que ma belle illustration bidouillée pendant 20 mn, qui devait être à la Une, et qui a brutalement disparu (ou refusé d’apparaître). Read More