Evaluation…

page serveur

Evaluation
A remarquer dans la petite illustration ci-dessus :
– le titre de l’onglet
– l’adresse qui apparaît dans la fenêtre
– le titre de la page qui précise la rando
– l’affichage des deux images
– l’affichage des « faux  » liens dans la bonne couleur
– le « faux » pointeur (tout petit) en forme de main
– pour les images : l’inclusion d’un pingback d’une taille proportionnée,
– et si vous faites très très attention, les chaussures de marche absolument minuscules qu’il a fallu lui faire enfiler !

« T’as vraiment que ça à faire ?
– pas de ma faute, y a pas d’aspirateur dans le gîte ! »

 

 

 

 

 

Index.php

C’est l’histoire d’une fille qui s’est inscrite à un MOOC qui commençait en janvier, qui sait à peine retrouver un document enregistré, ou qui ferme TOUJOURS la mauvaise fenêtre de son navigateur (« vous êtes sur le point de fermer 14 onglets » ! ANNULER !ANNULER!) ou encore qui tachycarde s’il faut envisager de mettre à jour Firefox.
(ça explique en partie le foutoir qui règne sur ce blog, cette espèce d’inexpérience des bonnes pratiques webiques.)
Bref, elle se lance dans les videos, les tutoriels, les PDF, elle combat le vagrant, et s’attaque au html (qui est tapi dans un bouquet de fichiers. Le fichier est…bon je reparlerai une autre fois des fichiers.)

Et c’est pile au moment où elle découvre ce qu’est un lien absolu que son homme lui annonce triomphalement : « Chérie ! J’ai acheté des billets pour Madère ! »
Sur le coup, elle lève le nez de l’écran et se demande si elle a bien entendu, et, si oui, si le lien absolu ne va pas devenir relatif…
« Pour où ? bêle-t-elle
– Pour Madèèèèèèèèèèèèèère !
– Euh, pour quand ?, j’voulais dire… glapit-elle, car elle parle aussi couramment le renard.
– Pour le 9, c’est dans à peine 10 jours ! lui répond naïvement l’inconscient.
– Mê, mê, mêêêê, re-bêle-t-elle de plus belle, mê tu te rends paaaaaaas compte !!! Comment j’vais faire, moi, avec mon MOOOOOC ?
– Avec ton quoi ?
– Mon MOOC !
– Ah ! ton MOOC ? Ben tu le reprendras après, c’est pas grave ! »

Allez donc expliquer que vous auriez préféré passer toutes vos vacances à mater les videos de M. Mainguenaud ou de N. Delestre, à vous vautrer dans les plaisirs de la soumission du sujet, ou à errer dans des labyrinthes de guingois avec des portes mal alignées, tout ça avec des énigmes débiles niveau C.P. du genre : « département français » ou encore « Vers les aurores boréales » ?

La fille a plus le choix, elle met les bouchées quadruples (doubles, ça suffit pas vu son niveau initial). Si elle est pas au boulot, elle MOOC, 16 heures par jour, sauf quand elle passe l’aspirateur pour se détendre (cf post précédent) ou quand elle prépare ses bidouilles pour décorer son blog ou écrit des histoires pour faire rire les gens.

Bon ce soir j’ai fait ma valise. J’ai « soumis » le projet 2 qui est en fait le 3, mais on va pas entamer une polémique sur la logique ordinale vs cardinale ce soir : que peut-on dire à quelqu’un qui considère que la première pièce a pour valeur 0 ?

Dans ma minuscule valise de cabine il y a deux, oui, deux énormes chaussures de rando, format XXL, genre chaussures de ski (j’ai la cheville fragile), un sac de culottes et de chaussettes dans la chaussure droite, un sac trousse de toilette dans la gauche, dans les interstices, trois T-shirts. Sinon, y avait plus de place pour mon ordi (qui de portable n’a que le nom):
C’est un truc qu’on m’a donné y a dix ans et qui devait déjà en avoir huit à l’époque. De loin, on dirait l’attaché case de Sean Connery dans James Bond. De près aussi.
« T’emmènes quand même pas ton ordi ? s’étonne mon bourreau.
– Ben, comment j’vais valider mes pairs sans ordi ? m’insurge-je-je-je.
– Ben y a des internet cafés là-bas ! hausse-t-il les épaules.
– Ah ? Parce tu crois que j’vais installer Vagrant sur l’ordi de l’internet café de Funchal ? Hein ?!!!! C’est ça que tu crois ? »

Bon, va falloir être forts, les amis ! Sauf pluie battante, grêle, averses de grenouilles, coulées de lave barrant les chemins de rando, peu de chance de voir un nouvel article avant le 22. Mais si vous me donnez votre adresse, j’vous enverrai une carte postale !vacances

 

 

A l’affiche cette semaine…

gravissime

au cinéma de la banquise cette semaine !

Personne sur ce site ne sait ni où ni comment laisser un commentaire ou un like…Je reçois des mails de lecteurs désespérés. Croient-ils vraiment que je peux le leur dire?
Vous croyez vraiment que je peux vous le dire ? Ah, ah, ah ! Je ne sais absolument pas où se trouve quoi ! J’ai moi-même du mal à retrouver les commentaires et à y répondre dans des délais décents. Je découvre tous les jours des endroits inexplorés dans lesquels je suis incapable de retourner.
Me reconvertir en webmaster, en webdesigner, ben, c’est pas gagné.

Couac qu’il en soit, j’aime bien l’idée d’ offrir une petite pause détente à ceux qui errent dans le labyrinthe PHP. Car j’y erre aussi !
Parfois (euh, non, tout le temps), je suis en train de me galérer sur des questions super importantes dans la vie, du genre :
Devant echo, doit-on mettre 1 ou 2 guillemets ?
Mais pourquoi Vagrant ne démarre-t-il plus ?
Mais comment vais-je faire pour aligner les portes ? (mon dieu, mon dieu, mon dieu…)
Questions archi vitales du moment…

Et, tout à coup, j’ai une idée de bidouille idiote, qui me fait sourire toute seule. (comme l’affiche ciné de ce soir). Je repensais au film, parce que l’héroïne, tombe de Charybde en Scylla, et chaque fois qu’elle croit qu’elle va s’en sortir, elle traverse une épreuve encore plus terrible que la précédente…Je me suis dit : « Ah, ptain, c’est pire que Gravity ce MOOC. »

D’autant que le fil de discussion consacré au projet PHP, j’ai l’impression qu’on est plus que 5 à le fréquenter, que même les profs ont déserté l’endroit. Ca résonne dans les couloirs!
On se croirait dans le palais de l’empereur Wrifgcouh sur la planète Croutch (sur laquelle toute vie a disparu il y a 500 000 ans : un jour, j’vous ferai un blog là dessus).

Je ne sais pas si :
« nous partîmes 7000, mais ça m’étonnerai fort,
que nous soyons plus d’ 1000, en arrivant TOPOR »
(je suis obligée d’élider, sinon, j’ai un pied de trop. )

C’est bien simple, y a presque plus de gens sur ce blog que sur le site du MOOC, c’est l’annexe de l’Ecole des Mines, ici !

En tout cas, c’est plus animé !
Tout ça pour vous dire que je rigole bien avec vous…
Merci !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme un poisson pané…

labyrinthe

« dilemme sur la banquise »

Bon, je suis dans la panade. Je ressemble à un bâtonnet de Croustibat tombé entre la cuisinière et le casserolier : j’ me ramollis, j’me décompose.

Huit jours que je moisis sur place sur le dernier projet, que je mate un écran tout blanc (côté casserolier) ou tout plein de code php (côté cuisinière).

Echo m’a tuer :  il affiche tout ! J’bouge un guillemet et y’a plus rien. Mais alors, rien de rien, genre yaourt renversé sur la banquise.
Je sais pas if $_GET [numpiece] mais moi je guette pas grand’chose sur mon écran.

$[pièce] de….∇φ∅ℑ de php !

< a href="../cinéma/film" ? épisode 2

Résumé de l’épisode 1 : C’est pas possible de manquer autant de mémoire et d’avoir déjà oublié ce qui se passait dans l’épisode 1 ! Non mais je rêve ou quoi ? Va falloir envisager les compléments alimentaires pour traiter ça, moi, j’vous l’dit ! Bon alors, je résume. (oui, c’est ça, faisons court !) Hacht et Emelle  rencontrent Pierre Hector Protokol dit « PHP » sur la banquise. Celui-ci se met immédiatement à courtiser Emelle, au grand dam de Hacht…

Captureformulaire« Vous vous appelez comment ? Vous avez quel âge ? susurre PHP à Emelle, qui en a les plumes qui rosissent.
– E, Emm,Emelle… bredouille Emelle, car elle bégaie parfois sous le coup de l’émotion.
– Eh bien, Emelle, moi, c’est PHP. Mais vous pouvez m’appeler PH, je sens que nous allons devenir intimes… ».

Un qui en a lourd sur la patate, c’est Hatch, euh, Hacht, (punaise, tu parles d’un prénom, je pouvais pas prendre autre chose, non ? Faut que je réfléchisse à chaque fois que je l’écris, tout ça parce que j’ai voulu faire la maligne avec un jeu de mots idiot. Mais reprenons…)

Oui, Hatch, euh, Hacht la trouve un peu saumâtre, lui qui, depuis DES SEMAINES ! essaie d’attirer Emelle  sur un coin de banquise, au calme, à l’abri des regards.

Bon, ok, vous m’objecterez que 1. les macareux ne vivent pas sur la banquise et que 2. la banquise est à peu près tout, SAUF un endroit à l’abri des regards. Mais je vous rétorquerai  que d’une part, si vous commencez à pinailler sur les détails, on n’arrivera jamais à la fin des 50 épisodes de la saison 1 et que d’autre part, j’ai quand même un labyrinthe avec plein de $_ qui m’attend…

« Tenez, j’ai une idée, pourquoi ne nous retrouverions-nous pas un peu plus tard, renchérit PHP. Nous pourrions aller au cinéma et grignoter une sardine après ? »

Hacht n’est évidemment pas très enthousiaste, mais Emelle opine déjà.
« A tout de suite, alors ! » claironne PHP en lançant un regard par en-dessous  à Hacht ( « à Hacht », pfffff,  quel horrible hiatus ! Ah décidément, quel prénom insupportable !)

Hacht et Emelle continuent leur promenade. Hacht est sombre et semble contrarié. Même Emelle, qui a autant de psychologie qu’une patelle, le remarque.
« Y a quelque chose qui ne va pas ? s’enquiert-elle
– Quelque chose qui ne va pas ? Tu me demandes si quelque chose ne va pas ?
Tu me demandes si quelque chose ne va pas ? Tu me demandes si quelque chose ne va pas ?… Tu me demandes si quelque chose ne va pas ? »

[ Là, j’ouvre un crochet, d’une part parce que j’ai besoin de m’entraîner à l’ouverture du crochet à cause à cause de mes $_GET[« piece »] etc. et d’autre part, pour donner des indications de lecture. La phrase de Hacht doit-être lue à voix haute en insistant sur les mots en caractères gras. Bon, allez, essayez ! Bon, ça vous fait penser à quelque chose ? Même vaguement ? Non ? Allez, mettez-vous devant un miroir et recommencez ! Voilà, oui ! Robert de Niro dans « Taxi Driver » ! Je savais qu’une telle référence ne pouvait pas vous échapper ! Je referme le crochet.]

« Tu me demandes ce qui ne va pas ? explose Hacht. Eh bien, je vais te le dire, moi, ce qui ne va pas ! Tout d’abord, tu te laisses subjuguer par ce PHP..
– je ne me laisse pas subjuguer, je vais juste au cinéma, tente d’expliquer Emelle, mais Hatcht ne lui en laisse pas le temps et lui coupe la parole.
– Et en plus, EN PLUS !, j’ai un prénom ridicule que personne n’arrive à écrire du premier coup! gémit Hacht qui éclate alors en sanglot.
-Bon, on rediscute de ça après le cinoche, faut qu’on se grouille, on va être en retard!  »

(à suivre)

Cinéma de la Banquise

foutdanslo

au cinema

Comique de répétition

(merci à ARSENE 007, qui m’a procuré le « film », sur le site du MOOC ! )
Special BIG UP à Figueline pour son aide et son soutien !

 

 

 

 

 

 

 

 

Hacht et Emelle (feuilleton)

hacht emelle php

EPISODE 1

résumé  : il n’y a pas de résumé car c’est l’épisode 1. (on est logique ou on ne l’est pas… depuis que je ne pense plus que sous forme d’arborescence, je suis devenue une fille intraitable !)

Hacht et Emelle progressent sur un bout de banquise, tenant des propos réjouissants :

« – Ah que je suis content d’avoir fini ce labyrinthe! exulte Hacht.

– Et moi donc ! dodeline Emelle (car Emelle a un QI de palourde) »

Soudain, venant à leur rencontre, qu’est qu’ils ne voient-ils pas ?

(Question rhétorique, vous n’avez pas besoin de répondre, c’est juste une figure de style, nous en reparlerons plus tard, si on a du temps.) (ce qui serait étonnant, vu le projet 3) (je referme les parenthèses, ça déconcentre).

Venant à leur rencontre, donc, Pierre Hector Protokol, dit « P. H.P. », un peu comme on dit B.H.L., sauf que … (bon, non, cette fois j’arrête les parenthèses), PHP, donc, s’amène avec son petit air supérieur qui donne immédiatement envie de lui filer des baffes. (un peu comme BHL, d’ailleurs).

Hacht et Emelle ne le connaissent que de vue, car c’est un frimeur, il a les poches pleines de $, depuis qu’il a bossé comme serveur aux States.

En plus, c’est un dragueur fini, un séducteur à 3 balles, un casanova à la petite semaine.

« Je te parie qu’il va t’ aborder » chuchote Hacht à l’absence d’oreille d’Emelle, car vous aurez remarqué, vous, dont la sagacité n’a d’ égale que l’endurance à lire des phrases à rallonge, que les macareux sont dépourvus de toute espèce d’oreille.

Emelle se rengorge un peu, et se dandine en faisant décrire des huit à son croupion. Hacht le prend mal : « Je te dis que ce PHP ne va que nous attirer des ennuis ! »

(à suivre)

 

 

 

 

 

Cuisine interne

pinghtml

fig.8  Devine quel pingback est inscrit au MOOC

Si je me suis inscrite à ce MOOC, c’était pour diffuser aisément mes « bidouilles » graphiques à la poignée de gens qui les apprécient. Je n’ai rien à raconter qui vaille d’être narré dans un blog : je suis nulle en cuisine, je n’ai pas de passion particulière pour les champignons, je n’anime pas de club sportif, bref, ma contribution au partage de contenus risque donc de confiner au zéro absolu. En revanche, j’adore les « bidouilles » : images retravaillées, animées, videos débiles à la web-cam, GIF affligeants, fac-simile farces, faux en tout genre. Pour une minute de bidouille animée, je suis prête à passer huit heures devant l’ordi. Aujourd’hui j’ai fait simple, j’ai réunion à 16 heures.

Pour réaliser la fig.8 par exemple, il  faut :

ingrédients

  • le vieil ordinateur du premier étage, qui a 17 ans, sans WIFI, donc relié par un câble Ethernet à la box (aucune importance, impossible de le connecter de toute façon) ET au scanner. (sans souris, tout ça, cela va de soi).
  • le scanner, donc, qui ne fonctionne qu’avec son binôme, le vieil ordi.
  • l’ordinateur le plus récent (celui qui n’a QUE 10 ans et 12 giga de libres, qui patine avec son seul giga de RAM, ça pour ramer, ça rame) qui est au R.D.C.
  • un disque dur qui contient le surplus, et surtout un petit logiciel de traitement d’images, introuvable maintenant, plus aisé à manipuler que Photoshop, fonctionnant sur le principe de « couches », lui aussi.
  • un crayon, un feutre, une feuille blanche.

réalisation

  1. Dessiner sur la feuille, 2 pingbacks sur la banquise avec le crayon et noircir au feutre.
  2. Galoper au premier étage, allumer « le vieux », attendre qu’il se réveille, connecter le câble du scanner sur le seul port USB encore valide.
  3. Retrouver le scanner sur « poste de travail », sinon changer de port USB.
  4. Scanner le dessin. L’enregistrer sur une clef USB. Comme il y a de fortes chances que la clé USB soir restée au R.D.C., descendre et remonter.
  5. Galoper en sens inverse, sans oublier la clé USB au premier, enregistrer l’image dans l’autre ordi, dans un endroit prévu pour .
  6. Virer la clé USB pour pouvoir connecter le disque dur, vu qu’il n’y a plus qu’un port libre.
  7. Ouvrir Notepad, écrire le texte en HTLM (car vous avez vu la video du MOOC et vous avez super hâte d’utiliser ça !), enregistrer, laisser ouvert.
  8. Ouvrir Photostudio. A partir du dessin scanné (P’tain, où est-ce qu’il est enregistré ?), mettre en couleur, ajouter une couche Texte, copier/coller le texte HTML, oups trop large !, réécrire pour que ça rentre sur la droite, ajouter une couche Texte pour le pingback de gauche (???).
  9. Fusionner les couches. Enregistrer. Vérifier sa présence dans « images » . Ah, tiens, non… (p’tain, j’ai pas enregistré au format JPEG!). Rouvrir, enregistrer dans le BON format.
  10. Ca y est, la bidouille est prête à être insérée ! A condition, au moment de télécharger sur WordPress de se souvenir de son emplacement… évidemment.

 

 

droit d’image !

Allez hop, une petite bidouille, avant de me lancer dans le téléchargement des logiciels de la séance 3.1 du MOOC qui probablement provoqueront :

<ul> (car j’absorbe parallèlement le cours !)

  • le gavage total de mon disque dur, celui-ci ayant une capacité de clef USB première génération,
  • des bugs en pagaille,
  • une grosse crise de stress, une hypertension frôlant les 21, voire un AVC,
  • et plus si affinité…(larmes, drame familial, divorce, suicide du chat.)

</ul>

J’avais trouvé une belle image de pingouins à bidouiller.  Forte des cours et recommandations, je n’écoute que mon courage et clique sur la mention « Droits de reproduction« . Je lis le pavé, je comprends que je peux reproduire dans le cadre d’un travail scolaire, mais pour plus de sécurité je décide de contacter le Musée canadien de la nature (rien que ça !). Je me fends d’un mail, je sollicite, explique, détaille, explicite. Eh bien, j’ai eu une réponse !

Message du 21/01/16 15:12
> De : « Questions » <Questions@mus-nature.ca>
> A : « XXXXXXXXXX » <XXXXXXXXXXXX>
> Copie à :
> Objet : RE: reproduction de photo (alca torda)
>
> Bonjour Christine,
> Le musée ne détient pas le droit d’auteur pour cette photographie. Par conséquent, nous ne sommes pas en mesure de vous donner la permission de l’utiliser.
>
> Bonne chance avec votre blog.

Bon, là, j’ai laissé tomber. J’ai fait un dessin.