Louise II le retour (4)

Avouez que vous avez été boulversifiés par la courtitude de l’épisode précédent, hein ?  Et accessoirement par la quantité de néologismes barbares de cette première phrase… nan ?

 » Christine F. m’étonnera toujours… » Epictète

Episode 4 : Un train peut en cacher un autre

Un léger filet de bave dégoulinant du menton, l’œil glauque et les genoux inondés de café, Louise considérait avec stupéfaction la gare de « La Souterraine », qui -paradoxalement- est totalement en plein air.
« Ptain, mais qu’est-ce que j’ fous là ? »  songea Louise en essayant de se nouer les deux neurones encore disponibles aux fins de produire une réponse, les quelques milliards d’autres étant occupés à lui signaler :

  1. un violent mal de tête
  2. une horrible envie de s’allumer une clope

Farfouillant dans son sac-pharmacie-en-plastique, elle dégota un Efferalgan à gober. Ce qu’elle fit.
Elle se mit ensuite à la recherche de son sac-je-fume-en-cachette.( Pour utiliser un sac-je-fume-en cachette, il faut trouver un sac vide, plonger la tête dedans et tirer vite fait sur sa clope mine de rien.)
Ce qu’elle ne fit pas, puisqu’au moment précis où elle allait s’enfoncer la tête dans le sac, le contrôleur lui tapota sur l’épaule.

« Terminus, il faut descendre, mademoiselle. Les correspondances sont assurées par mulets attelés ou machines-Cugnot . Bienvenue dans la Creuse, je vois que vous êtes nouvelle ! »

Souriant devant l’air ahuri de la voyageuse, le contrôleur poursuivit : « On m’avait prévenu que je vous trouverais dans ce wagon et on m’a prié de vous remettre ceci.  » continua l’homme en lui tendant une enveloppe cachetée. Sur ce, il la salua et se dirigea vers la portière.

« Et grouillez-vous de descendre, les correspondances n’attendent pas !  »

(à suivre )

 

 

 

 

Louise II (le retour)

mes deux

 

épisode 3 : les plus courts sont les meilleurs

Par un mystère très mystérieux, le train n’arriva pas.

En fait, si, il arriva.. mais  pas au Mont-Alto, ni même en Berzégovie.

« Tiens, on n’est ni au Monte-Alto, ni en Berzégovie » songea Louise en se frottant les yeux.

(Je rappelle que Louise s’est endormie à la fin de l’épisode précédent )

Elle y voyait un peu trouble. Elle extirpa une thermos d’un de ses sacs en plastique, s’en versa un bon tiers sur les genoux et le reste dans un mug d’un demi-litre. (je vous laisse faire le calcul de la contenance totale de la bouteille thermos, moi ça file mal à la tête…).

Se frottant derechef les mirettes, elle réussit à accommoder et crut à une hallucination.

Ptain ! elle était dans la Creuse.

(à suivre)

 

Un train peut en cacher un autre (2)

Mon dieu, déjà l’épisode deux ! Comme le temps passe.
Et le courrier des lecteurs qui s’entasse à la rédaction.. Ah quel succès…
Bon, pour ceux qui ont oublié le début, je vais inclure un résumé.

Résumé de l’épisode précédent : Louise a mal a la tête, boit du café et fume trop.
Son pote le roi Dominique l’appelle au téléphone.
Louise part au Monte-Alto.

(« Christine F. est un génie de la synthèse. » Paul Valéry)

Episode 2  : Un train peut en cacher un autre

episode2

 

A minuit, Dominique n’arriva pas. C’était un peu contrariant. D’abord, Louise avait froid. Read More

A l’affiche cette semaine…

gravissime

au cinéma de la banquise cette semaine !

Personne sur ce site ne sait ni où ni comment laisser un commentaire ou un like…Je reçois des mails de lecteurs désespérés. Croient-ils vraiment que je peux le leur dire?
Vous croyez vraiment que je peux vous le dire ? Ah, ah, ah ! Je ne sais absolument pas où se trouve quoi ! J’ai moi-même du mal à retrouver les commentaires et à y répondre dans des délais décents. Je découvre tous les jours des endroits inexplorés dans lesquels je suis incapable de retourner.
Me reconvertir en webmaster, en webdesigner, ben, c’est pas gagné.

Couac qu’il en soit, j’aime bien l’idée d’ offrir une petite pause détente à ceux qui errent dans le labyrinthe PHP. Car j’y erre aussi !
Parfois (euh, non, tout le temps), je suis en train de me galérer sur des questions super importantes dans la vie, du genre :
Devant echo, doit-on mettre 1 ou 2 guillemets ?
Mais pourquoi Vagrant ne démarre-t-il plus ?
Mais comment vais-je faire pour aligner les portes ? (mon dieu, mon dieu, mon dieu…)
Questions archi vitales du moment…

Et, tout à coup, j’ai une idée de bidouille idiote, qui me fait sourire toute seule. (comme l’affiche ciné de ce soir). Je repensais au film, parce que l’héroïne, tombe de Charybde en Scylla, et chaque fois qu’elle croit qu’elle va s’en sortir, elle traverse une épreuve encore plus terrible que la précédente…Je me suis dit : « Ah, ptain, c’est pire que Gravity ce MOOC. »

D’autant que le fil de discussion consacré au projet PHP, j’ai l’impression qu’on est plus que 5 à le fréquenter, que même les profs ont déserté l’endroit. Ca résonne dans les couloirs!
On se croirait dans le palais de l’empereur Wrifgcouh sur la planète Croutch (sur laquelle toute vie a disparu il y a 500 000 ans : un jour, j’vous ferai un blog là dessus).

Je ne sais pas si :
« nous partîmes 7000, mais ça m’étonnerai fort,
que nous soyons plus d’ 1000, en arrivant TOPOR »
(je suis obligée d’élider, sinon, j’ai un pied de trop. )

C’est bien simple, y a presque plus de gens sur ce blog que sur le site du MOOC, c’est l’annexe de l’Ecole des Mines, ici !

En tout cas, c’est plus animé !
Tout ça pour vous dire que je rigole bien avec vous…
Merci !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme un poisson pané…

labyrinthe

« dilemme sur la banquise »

Bon, je suis dans la panade. Je ressemble à un bâtonnet de Croustibat tombé entre la cuisinière et le casserolier : j’ me ramollis, j’me décompose.

Huit jours que je moisis sur place sur le dernier projet, que je mate un écran tout blanc (côté casserolier) ou tout plein de code php (côté cuisinière).

Echo m’a tuer :  il affiche tout ! J’bouge un guillemet et y’a plus rien. Mais alors, rien de rien, genre yaourt renversé sur la banquise.
Je sais pas if $_GET [numpiece] mais moi je guette pas grand’chose sur mon écran.

$[pièce] de….∇φ∅ℑ de php !

Hacht et Emelle (feuilleton)

hacht emelle php

EPISODE 1

résumé  : il n’y a pas de résumé car c’est l’épisode 1. (on est logique ou on ne l’est pas… depuis que je ne pense plus que sous forme d’arborescence, je suis devenue une fille intraitable !)

Hacht et Emelle progressent sur un bout de banquise, tenant des propos réjouissants :

« – Ah que je suis content d’avoir fini ce labyrinthe! exulte Hacht.

– Et moi donc ! dodeline Emelle (car Emelle a un QI de palourde) »

Soudain, venant à leur rencontre, qu’est qu’ils ne voient-ils pas ?

(Question rhétorique, vous n’avez pas besoin de répondre, c’est juste une figure de style, nous en reparlerons plus tard, si on a du temps.) (ce qui serait étonnant, vu le projet 3) (je referme les parenthèses, ça déconcentre).

Venant à leur rencontre, donc, Pierre Hector Protokol, dit « P. H.P. », un peu comme on dit B.H.L., sauf que … (bon, non, cette fois j’arrête les parenthèses), PHP, donc, s’amène avec son petit air supérieur qui donne immédiatement envie de lui filer des baffes. (un peu comme BHL, d’ailleurs).

Hacht et Emelle ne le connaissent que de vue, car c’est un frimeur, il a les poches pleines de $, depuis qu’il a bossé comme serveur aux States.

En plus, c’est un dragueur fini, un séducteur à 3 balles, un casanova à la petite semaine.

« Je te parie qu’il va t’ aborder » chuchote Hacht à l’absence d’oreille d’Emelle, car vous aurez remarqué, vous, dont la sagacité n’a d’ égale que l’endurance à lire des phrases à rallonge, que les macareux sont dépourvus de toute espèce d’oreille.

Emelle se rengorge un peu, et se dandine en faisant décrire des huit à son croupion. Hacht le prend mal : « Je te dis que ce PHP ne va que nous attirer des ennuis ! »

(à suivre)

 

 

 

 

 

Cuisine interne

pinghtml

fig.8  Devine quel pingback est inscrit au MOOC

Si je me suis inscrite à ce MOOC, c’était pour diffuser aisément mes « bidouilles » graphiques à la poignée de gens qui les apprécient. Je n’ai rien à raconter qui vaille d’être narré dans un blog : je suis nulle en cuisine, je n’ai pas de passion particulière pour les champignons, je n’anime pas de club sportif, bref, ma contribution au partage de contenus risque donc de confiner au zéro absolu. En revanche, j’adore les « bidouilles » : images retravaillées, animées, videos débiles à la web-cam, GIF affligeants, fac-simile farces, faux en tout genre. Pour une minute de bidouille animée, je suis prête à passer huit heures devant l’ordi. Aujourd’hui j’ai fait simple, j’ai réunion à 16 heures.

Pour réaliser la fig.8 par exemple, il  faut :

ingrédients

  • le vieil ordinateur du premier étage, qui a 17 ans, sans WIFI, donc relié par un câble Ethernet à la box (aucune importance, impossible de le connecter de toute façon) ET au scanner. (sans souris, tout ça, cela va de soi).
  • le scanner, donc, qui ne fonctionne qu’avec son binôme, le vieil ordi.
  • l’ordinateur le plus récent (celui qui n’a QUE 10 ans et 12 giga de libres, qui patine avec son seul giga de RAM, ça pour ramer, ça rame) qui est au R.D.C.
  • un disque dur qui contient le surplus, et surtout un petit logiciel de traitement d’images, introuvable maintenant, plus aisé à manipuler que Photoshop, fonctionnant sur le principe de « couches », lui aussi.
  • un crayon, un feutre, une feuille blanche.

réalisation

  1. Dessiner sur la feuille, 2 pingbacks sur la banquise avec le crayon et noircir au feutre.
  2. Galoper au premier étage, allumer « le vieux », attendre qu’il se réveille, connecter le câble du scanner sur le seul port USB encore valide.
  3. Retrouver le scanner sur « poste de travail », sinon changer de port USB.
  4. Scanner le dessin. L’enregistrer sur une clef USB. Comme il y a de fortes chances que la clé USB soir restée au R.D.C., descendre et remonter.
  5. Galoper en sens inverse, sans oublier la clé USB au premier, enregistrer l’image dans l’autre ordi, dans un endroit prévu pour .
  6. Virer la clé USB pour pouvoir connecter le disque dur, vu qu’il n’y a plus qu’un port libre.
  7. Ouvrir Notepad, écrire le texte en HTLM (car vous avez vu la video du MOOC et vous avez super hâte d’utiliser ça !), enregistrer, laisser ouvert.
  8. Ouvrir Photostudio. A partir du dessin scanné (P’tain, où est-ce qu’il est enregistré ?), mettre en couleur, ajouter une couche Texte, copier/coller le texte HTML, oups trop large !, réécrire pour que ça rentre sur la droite, ajouter une couche Texte pour le pingback de gauche (???).
  9. Fusionner les couches. Enregistrer. Vérifier sa présence dans « images » . Ah, tiens, non… (p’tain, j’ai pas enregistré au format JPEG!). Rouvrir, enregistrer dans le BON format.
  10. Ca y est, la bidouille est prête à être insérée ! A condition, au moment de télécharger sur WordPress de se souvenir de son emplacement… évidemment.