Au-delà des bornes (3)

Coucou les lapins !
(ces messieurs m’excuseront de l’apostrophe, qu’ils ne s’offusquent pas, je ne faisais en aucun cas d’allusion à….. quoique…si je me souviens bien, l’entre d’entre eux…quand même….enfin, passons…)

Le grand moment est arrivé !!!

Inscrivez-vous pour l’épisode inédit numéro 6 bis hors série
Vous voulez plus d’émotions ?
Plus de ???? et de ?????? et puis aussi du ??????? et même de la ??????? Read More

Evaluation…

page serveur

Evaluation
A remarquer dans la petite illustration ci-dessus :
– le titre de l’onglet
– l’adresse qui apparaît dans la fenêtre
– le titre de la page qui précise la rando
– l’affichage des deux images
– l’affichage des « faux  » liens dans la bonne couleur
– le « faux » pointeur (tout petit) en forme de main
– pour les images : l’inclusion d’un pingback d’une taille proportionnée,
– et si vous faites très très attention, les chaussures de marche absolument minuscules qu’il a fallu lui faire enfiler !

« T’as vraiment que ça à faire ?
– pas de ma faute, y a pas d’aspirateur dans le gîte ! »

 

 

 

 

 

Index.php

C’est l’histoire d’une fille qui s’est inscrite à un MOOC qui commençait en janvier, qui sait à peine retrouver un document enregistré, ou qui ferme TOUJOURS la mauvaise fenêtre de son navigateur (« vous êtes sur le point de fermer 14 onglets » ! ANNULER !ANNULER!) ou encore qui tachycarde s’il faut envisager de mettre à jour Firefox.
(ça explique en partie le foutoir qui règne sur ce blog, cette espèce d’inexpérience des bonnes pratiques webiques.)
Bref, elle se lance dans les videos, les tutoriels, les PDF, elle combat le vagrant, et s’attaque au html (qui est tapi dans un bouquet de fichiers. Le fichier est…bon je reparlerai une autre fois des fichiers.)

Et c’est pile au moment où elle découvre ce qu’est un lien absolu que son homme lui annonce triomphalement : « Chérie ! J’ai acheté des billets pour Madère ! »
Sur le coup, elle lève le nez de l’écran et se demande si elle a bien entendu, et, si oui, si le lien absolu ne va pas devenir relatif…
« Pour où ? bêle-t-elle
– Pour Madèèèèèèèèèèèèèère !
– Euh, pour quand ?, j’voulais dire… glapit-elle, car elle parle aussi couramment le renard.
– Pour le 9, c’est dans à peine 10 jours ! lui répond naïvement l’inconscient.
– Mê, mê, mêêêê, re-bêle-t-elle de plus belle, mê tu te rends paaaaaaas compte !!! Comment j’vais faire, moi, avec mon MOOOOOC ?
– Avec ton quoi ?
– Mon MOOC !
– Ah ! ton MOOC ? Ben tu le reprendras après, c’est pas grave ! »

Allez donc expliquer que vous auriez préféré passer toutes vos vacances à mater les videos de M. Mainguenaud ou de N. Delestre, à vous vautrer dans les plaisirs de la soumission du sujet, ou à errer dans des labyrinthes de guingois avec des portes mal alignées, tout ça avec des énigmes débiles niveau C.P. du genre : « département français » ou encore « Vers les aurores boréales » ?

La fille a plus le choix, elle met les bouchées quadruples (doubles, ça suffit pas vu son niveau initial). Si elle est pas au boulot, elle MOOC, 16 heures par jour, sauf quand elle passe l’aspirateur pour se détendre (cf post précédent) ou quand elle prépare ses bidouilles pour décorer son blog ou écrit des histoires pour faire rire les gens.

Bon ce soir j’ai fait ma valise. J’ai « soumis » le projet 2 qui est en fait le 3, mais on va pas entamer une polémique sur la logique ordinale vs cardinale ce soir : que peut-on dire à quelqu’un qui considère que la première pièce a pour valeur 0 ?

Dans ma minuscule valise de cabine il y a deux, oui, deux énormes chaussures de rando, format XXL, genre chaussures de ski (j’ai la cheville fragile), un sac de culottes et de chaussettes dans la chaussure droite, un sac trousse de toilette dans la gauche, dans les interstices, trois T-shirts. Sinon, y avait plus de place pour mon ordi (qui de portable n’a que le nom):
C’est un truc qu’on m’a donné y a dix ans et qui devait déjà en avoir huit à l’époque. De loin, on dirait l’attaché case de Sean Connery dans James Bond. De près aussi.
« T’emmènes quand même pas ton ordi ? s’étonne mon bourreau.
– Ben, comment j’vais valider mes pairs sans ordi ? m’insurge-je-je-je.
– Ben y a des internet cafés là-bas ! hausse-t-il les épaules.
– Ah ? Parce tu crois que j’vais installer Vagrant sur l’ordi de l’internet café de Funchal ? Hein ?!!!! C’est ça que tu crois ? »

Bon, va falloir être forts, les amis ! Sauf pluie battante, grêle, averses de grenouilles, coulées de lave barrant les chemins de rando, peu de chance de voir un nouvel article avant le 22. Mais si vous me donnez votre adresse, j’vous enverrai une carte postale !vacances

 

 

$Pièce= 11…

Ce labyrinthe en PHP me rend dingue. Ca tourne à l’obsessionnel compulsif.
Un échec,je bois un café. Une heure d’échecs variés, je mange un yaourt.
(J’en suis à 11 yaourts par jour.)
11 heures d’échec, un verre de rhum.( Chui en train de tourner alcoolique, en prime.)
Ca me rend tellement dingue, que je passe l’aspirateur pour me détendre pendant les pauses hors écran et que je trouve ça génialement délassant.
(Avec variantes :laver la baignoire, faire tourner une machine à laver, appeler ma vieille tante sourde au téléphone.)
Depuis vendredi soir, je n’ai pas mis le nez dehors, pas le temps d’aller faire des courses.
Ca m’inquiète, j’ai presque plus de yaourts…
J’ai aussi fini le paquet de coquillettes, hier soir. J’ai mangé les derniers 50 grammes, l’assiette sur les genoux, fourchette dans la main gauche, souris dans la main droite, l’oeil rivé sur l’écran. D’après l’inventaire des placards de la cuisine, il me reste pour ce soir : deux échalotes, un demi paquet de biscuits à apéro tout mous, une entame de pain de mie rassis, un bocal de sauce indienne. Si je me rationne sur la sauce indienne, je devrais pouvoir tenir jusqu’à demain soir…

Là, je patouille depuis hier midi : j’arrive pas à comprendre comment aligner horizontalement ces connes de portes  avec leurs crétins de liens EN-DESSOUS !
La fatigue et la diète yaourtique ont quand même deux avantages :
1) j’ai perdu deux kilo,
2) je me tape des délires, toute seule dans mon coin, qui donnent naissance à des idées de bidouilles. Et une idée de bidouille en appelant une autre, je produis à la chaîne.

La dernière me fait bien marrer, tellement elle est consternante. j’vous laisse découvrir…

labycrac