Louise II (le retour)

mes deux

 

épisode 3 : les plus courts sont les meilleurs

Par un mystère très mystérieux, le train n’arriva pas.

En fait, si, il arriva.. mais  pas au Mont-Alto, ni même en Berzégovie.

« Tiens, on n’est ni au Monte-Alto, ni en Berzégovie » songea Louise en se frottant les yeux.

(Je rappelle que Louise s’est endormie à la fin de l’épisode précédent )

Elle y voyait un peu trouble. Elle extirpa une thermos d’un de ses sacs en plastique, s’en versa un bon tiers sur les genoux et le reste dans un mug d’un demi-litre. (je vous laisse faire le calcul de la contenance totale de la bouteille thermos, moi ça file mal à la tête…).

Se frottant derechef les mirettes, elle réussit à accommoder et crut à une hallucination.

Ptain ! elle était dans la Creuse.

(à suivre)

 

$Pièce= 11…

Ce labyrinthe en PHP me rend dingue. Ca tourne à l’obsessionnel compulsif.
Un échec,je bois un café. Une heure d’échecs variés, je mange un yaourt.
(J’en suis à 11 yaourts par jour.)
11 heures d’échec, un verre de rhum.( Chui en train de tourner alcoolique, en prime.)
Ca me rend tellement dingue, que je passe l’aspirateur pour me détendre pendant les pauses hors écran et que je trouve ça génialement délassant.
(Avec variantes :laver la baignoire, faire tourner une machine à laver, appeler ma vieille tante sourde au téléphone.)
Depuis vendredi soir, je n’ai pas mis le nez dehors, pas le temps d’aller faire des courses.
Ca m’inquiète, j’ai presque plus de yaourts…
J’ai aussi fini le paquet de coquillettes, hier soir. J’ai mangé les derniers 50 grammes, l’assiette sur les genoux, fourchette dans la main gauche, souris dans la main droite, l’oeil rivé sur l’écran. D’après l’inventaire des placards de la cuisine, il me reste pour ce soir : deux échalotes, un demi paquet de biscuits à apéro tout mous, une entame de pain de mie rassis, un bocal de sauce indienne. Si je me rationne sur la sauce indienne, je devrais pouvoir tenir jusqu’à demain soir…

Là, je patouille depuis hier midi : j’arrive pas à comprendre comment aligner horizontalement ces connes de portes  avec leurs crétins de liens EN-DESSOUS !
La fatigue et la diète yaourtique ont quand même deux avantages :
1) j’ai perdu deux kilo,
2) je me tape des délires, toute seule dans mon coin, qui donnent naissance à des idées de bidouilles. Et une idée de bidouille en appelant une autre, je produis à la chaîne.

La dernière me fait bien marrer, tellement elle est consternante. j’vous laisse découvrir…

labycrac

 

 

 

 

 

Bidouille floue

Bon, ok, c’est flou… Mais je n’avais pas de manchot empereur sous la main, ni de caméra, ni le temps d’en acheter une, ni le temps d’aller VRAIMENT sur la banquise d’ici à lundi.

A vrai dire, il aurait dû y avoir une bande son, mais le seul micro disponible pendouillait au bout de son casque (enfin, le mien, MON casque) et du coup ça compliquait un peu la manip’.

Il faut vous dire que je bosse avec du matos ultra-top, d’après les critères qui étaient en vigueur dans les années 90, avec une capacité de 30 giga, et tellement plein avec ça, qu’il faut fermer Freecell pour ouvrir Capture, sinon tout se fige. (j’aime les défis.) Mon navigateur favori affiche une fois sur deux : « ne répond pas » et j’admire la moitié du temps la jolie petite spirale bleue, signe que ça patouille sec.

C’est bien simple, j’ai l’impression d’être une pionnière de l’aviation, un Clément Ader de la technologie.

Bref, je me suis autorisé une petite bidouille pour comprendre comment déposer une video sur « youtube « (prononcer illioutioub) pour pouvoir la rajouter dans le blog.

Doit y avoir plus simple, mais pour l’instant, je ne sais pas faire.

Bon, ok, c’est flou.